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marcelle olivério

sa vie… son œuvre

   

De nos Plans lointains, sans cesse présents, nous contemplons ce théâtre de la Terre où les Humains avancent, portant le lourd fardeau des drames, des détresses, des souffrances infinies ou… le fardeau des erreurs ; nous contemplons le théâtre de la Terre où, instant après instant, nous tentons de projeter toutes les vibrations d’amour d’un Plan qui voudrait régénérer ces cœurs perdus et faire renaître la vie dans ces corps déchirés… Instant après instant, venus de nos Plans, nous sommes près de vous pour vous entourer et vous porter, vous porter jusqu’à des Plans d’Infini que vous ne pouvez soupçonner, et que trop souvent vous regardez effarés, puis, détournant les yeux, vous dédaignez et vous rejetez…

Ah, enfants, où est votre spiritualité dans ces instants où notre Lumière vient vers vos vies ? Vous regardez avec dépit ce qui pourrait être le plus merveilleux don de vos jours…

Souvenez-vous de Caroline, cette enfant handicapée qui, dans son inconscience d’Esprit réincarné, a su découvrir la beauté de celle qui venait à elle : une enfant qui a compris que cette main bénie qui prenait la sienne, était celle de l’envoyée d'un Dieu d’amour et elle a, sans détour, pris entre ses lèvres, entre ses dents, ces doigts déjà tremblants d’un émoi contenu, et tandis que Marie-Madeleine attendrie, pleurait sur cette enfant chérie, son Esprit se réjouissait de ce contact qu’elle espérait déjà depuis des temps, car Esprit réincarné dans un corps d’enfant, elle possédait la grandeur de cette compréhension qui lui faisait découvrir la réalité de ce Plan…
Une enfant sur laquelle nous avons fait se tendre cette main pour, peut être, permettre que « demain » ne soit pas aussi sombre que la nuit…
[N.d.l.r. - Il s'agissait d'une petite fille très handicapée rencontrée à la Casa de Dom Inacio -chez João- qui ne parlait pas, un peu sauvage et qui, dès qu'elle a aperçu Marcelle, a été fascinée par elle… elle la suivait du regard et portait son doigt à la bouche et la main sur sa joue… En deux jours, l'enfant a fait d'énormes progrès.
Silène a assisté à la scène, et au lieu de se réjouir des résultats, on avait l'impression qu'elle isolait Marcelle de l'enfant et des parents… En contre partie, elle distribuait des billets de 5 réals aux gens qui mendiaient comme pour dire que si elle n'avait pas les dons du médium, elle pouvait en faire de tout aussi importants puisqu'ils permettaient, eux, de faire… manger]

Ah ! pourquoi les Humains n’ont-ils pas compris ?
Pourquoi, enfants -que nous aimons pourtant- n’êtes-vous pas comme ces petits enfants qui viennent à nous, car issus de nos Plans ; ils attendent impatients, ces moments de retrouvailles ?…

Devant nous, une enfant [Silène] que nous avons bénie, bénie au fil de sa vie pour l’amener à des demain quelle ne soupçonne point ; aussi pleurons-nous sans cesse sur les gestes que nous constatons instant après instant…
Ah, amie Silène, nous t’avions choisie parmi tant d’amis pour être l’élue de nos cœurs, pour une œuvre qui pouvait apporter le bonheur ; pourquoi, enfant, pourquoi quand tu entends nos voix, fermer ton cœur et tes oreilles à ces notions que nous voulons te donner définitivement pour transformer ta vie ?… Tu vas, enfant, tu vas, tendant la main, souvent donnant, donnant mais ne donnant pas ton âme et ton esprit car, amie, où est ton humilité dans ces moments où nous attendons, nous espérons de toi l’œuvre de grandeur, l’œuvre de valeur, qui n’a que pour but de montrer aux yeux d’une masse ébahie, la puissance d’un Dieu d’amour, d’un Dieu qui pourrait apporter aux vies des éléments de bonheur, de grandeur…
Ah ! enfant, lorsque nos voix te parviennent, tu mets trop souvent tes mains sur tes oreilles pour ne pas entendre…
Pourquoi rejettes-tu notre Lumière ?

Lorsque dans cette maison d'Abadiânia où cet ami João -instrument d’un Plan d’amour- officie, des Entités s’adressent à toi, tu réagis aux conseils donnés, mais uniquement pour les exécuter comme le chien fidèle répond à l’ordre du maître ; pourquoi, enfant, accepter que les Entités qui se manifestent là guident ta vie, et faire sans répit ce qu’ils attendent de toi ; pourquoi, enfant ne pas -cette fois- accepter que nos voix parviennent jusqu’à toi pour changer ces instants que tu gardes pourtant comme un bien précieux, mais en mettant au fond de ton cœur ce refus d’un bonheur que nous pouvons t’offrir ? Pourquoi n’as-tu pas compris l’importance de nos Plans ?
Nous avons tendu la main vers toi, amie Silène -comme nous l'avons tendu vers un ami, responsable spirite dans cette France lointaine [le Président de l'USFF] pour qu'il ne faille pas à ses obligations- car nous espérions pour toi cette place entre ces deux pays aimés, mais, enfants, pourquoi toujours vouloir vous imposer à ce premier rang dont vous craignez d'être dépossédés ou que vous regrettez de ne pas tenir ?
Nous avons essayé tant de fois de mettre en vous cette humilité que vous devez avoir pour accomplir votre devoir… acceptez, enfants, définitivement l’évidence des Plans sur lesquels Dieu pose chaque être chéri de son cœur…
Pourquoi minimises-tu ce bonheur d’être près de celle qui est notre messagère, enfant ?… Nous t’avons offert des instants que peu d’Humains pourront seulement un jour espérer avoir, car ils avancent dans le noir en cherchant toujours la Lumière lointaine qui brillera sur leur chemin, qui brillera sur leur destin…
Nous t’avons offert, amie, les projecteurs puissants de la Lumière divine et, à travers notre instrument, nous t’avons donné, enfant, tous les espoirs d’une vie, mais, mais amie Silène, présente mais orgueilleuse, tu ne veux point rester dans l’ombre lumineuse de celle que nous souhaitons voir être notre interprète entre le Brésil, ce pays qui nous tient tend à cœur, et cette pauvre France sur laquelle nous pleurons infiniment, éternellement,
car où sont les gestes de ceux qui prétendent être les messagers de Dieu ?
Tu as vécu pourtant près d’elle, enfant ; tu as découvert sa beauté, sa grandeur, sa… Lumière, et tu as peut-être compris à travers ces instants que tu as vécus, à travers les compromissions difficiles et honteuses de la Fédération brésilienne [N.d.l.r. - la FEB], quel chemin difficile était le sien, car envoyée de Dieu, elle est vomie par ceux qui doivent baisser la tête devant Lui car trop chargés de leurs iniquités, de la crasse de leur vie…
Tu as vu la coalition des Ombres… tu as vu cet être prétentieux [le Président de l'USFF] venu de ce pays lointain de France entraîner les membres d’une Fédération sur un chemin qui ne peut être pavé que de jugement tranché et catégorique… de complicité destructrice ; oui, amie Silène, et tu as souhaité, un moment, rejeter sur cet autre enfant -ce responsable spirite de France sur lequel nous pleurons- l’erreur et la faute accomplies…
[N.d.l.r. - Raphaël fait allusion au responsable de l'USFF de Tours qui a usé de son droit de veto pour empêcher marcelle de communiquer le message qu'il avait délivré aux Spirites brésiliens et français… L'Union Spirite Française a usé beaucoup d'énergie pour donner, aux Brésiliens, l'image d'un spiritisme français social, généreux ; en résumé, un exemple à suivre, des élans à imiter ailleurs dans le Monde… or, aujourd'hui, l'exemple, ce sont les spirites brésiliens qui le donnent au Monde, et a fortiori, à la France…
Raphaël l'a dit : « le Brésil, "cœur du Monde… patrie de l'Evangile…" nous entérinons, enfants ! »
C'est cette fausse image d'un spiritisme français lumineux, généreux, tolérant et charitable que le Président Pérez a voulu préserver auprès des Brésiliens en interdisant, au cours du Congrès de Brasilia qui réunissait plus de 5 000 spirites du monde entier, la publication du message de Raphaël qui venait mettre les pendules à l'heure…, c'est-à-dire en fait « rendre à César ce qui est à César. »]

Tu étais blessée pour ton pays, amie Silène, mais les êtres qui trônent au sommet de cette Fédération [la FEB] devraient être -sans rémission- les Lumières de ce pays, alors qu’ils se sont avilis en ayant pourtant compris, mais en ayant craint, enfant, comme tu le fais en ces instants, des vérités qu’ils recevront néanmoins, sache-le, car des Guides près d’eux, sans cesse… inlassablement… leur rappelleront ces instants et les gestes accomplis…
Temps, il est temps, amie Silène, d'accepter de changer définitivement ta vie…
Nous avions un jour donné un message pour que tu redeviennes plus sage en évitant ces gestes, mais ce message, as-tu seulement voulu l’entendre ? Et pourtant, à Abadiânia, dans la Casa de Dom Inacio, des Guides, près de João, t’avaient annoncé que tu aurais à entendre ces reproches que nous formulons…
Pas d’excuses, amie Silène, ton rôle est celui de l’accompagnateur d’une vie, car nous t'avions, je l’ai dit, choisie pour jouer ce rôle car le barrage des langues ne permet point les contacts cœur à cœur de ceux que nous mettons face à face… Nous t’avions donné cette place, amie, au cœur de tous les secrets… de toutes les intimités… car nous voulions pour toi ce rôle prépondérant dans une relation qui devait s’établir. Mais tu n’as point compris, enfant, et dans ces instants où tu devais t’effacer pour ne laisser la place qu’à nos pensées, nos paroles et nos gestes, tu te précipitais pour être la première à briller dans le cœur de ceux qui espéraient…
Garde ta place amie Silène ! Nous avons un jour expliqué que le joyau exposé ne pouvait être admiré que grâce à la chaîne qui solidement le retenait… Tu es un maillon de cette chaîne et tant que tu n’auras pas compris, enfant, nous ne pourrons transformer ton plan en un plan de joyau exposé…
Humilité, amie Silène… Pourquoi avoir voulu, trop souvent, te parer des plumes du paon aux yeux de ceux qui attendaient et qui espéraient…
qui regardaient ?

Nous avons fait voler vers toi un oiseau de paradis, bête merveilleuse issue de nos Plans au plumage étincelant et paré de beauté… et cet oiseau est venu se poser, amie Silène, sur cette main que tu tendais bien sûr, peut-être pour le ramasser, mais quelquefois pour l’écarter… Nous avons fait poser sur ta main, venu de nos Plans lointains, cet oiseau merveilleux, reflet de la beauté, de la bonté de Dieu… Il fallait le garder, le chérir, enfant, et il fallait, dans un sourire, lever les yeux vers nous et te mettre à genoux pour dire la joie de ton cœur, car tu venais de recevoir le bonheur d’un don que peu d’êtres, dans leur vie, auront.

Si nous avons amené vers toi -souviens-toi, Silène, une fois- cette messagère du Christ, comprends enfant, ce que nous attendons de toi.

Nous parlons, nous exprimons mais tu ne veux surtout pas que ceci soit dérangeant, et dès que tu sens notre regard pénétrer au tréfonds de ton être, tu te dis qu’il vaudrait mieux peut-être ne plus entendre, ne plus attendre, et continuer ton chemin ;
non, amie Silène, il suffit !…
Nous avions mis en toi, enfant, des espoirs que tu ne devais pas rejeter dans le noir du gouffre d’une vie. Sache, enfant, que lorsque Dieu pose les yeux sur un être, il n’y a plus de… « peut-être » mais des « toujours », éternellement… car souviens-toi, enfant, que par la route des… « peut-être », des… « jamais », on ne peut arriver qu’à la place du… néant.
Souviens-toi que Dieu ne peut attendre -même s’il est malheureux- que des êtres daignent un jour retrouver son chemin…
Le temps presse, enfant, le temps presse… Des événements importants se sont produits et se produiront encore…

Nous avons voulu, pour ce Brésil aimé, l’opportunité d’un autre devenir : un pays déjà divisé, morcelé comme il l’est dans sa géographie, mais morcelé, divisé entre les partis d’une spiritualité que nous voudrions tellement voir unifiés pour une gerbe de Lumière.
Nous luttons déjà, enfant, contre tout cela, alors, nous t’en supplions, arrête ces pas que tu fais si allégrement et qui te conduiront, un jour, au gouffre de ta vie, car sache, enfant, que dans nos Plans, même si la tendresse est en nous, même si nous avons été à genoux pour vous prier d’écouter, de comprendre, nous ne pourrons pas attendre que vous soyez les maîtres d’œuvre du dessein de Dieu car vous n’êtes que les exécutants, les instruments… et lorsqu’un instrument, enfant, entretenu pourtant, arrive un jour à ne plus pouvoir être efficient, Dieu détourne son regard et sa main se baisse pour désigner -peut-être pris même dans le noir- un autre être qui accomplira ce dessein…

Attention amie Silène ! les prières de Marie-Madeleine sont déjà montées trop souvent pour arrêter ce geste de Dieu et il t’aurait écartée de ses yeux dans ce Plan divin, si Marie-Madeleine n’avait demandé, encore et toujours, un sursis pour toi ;
attention, amie Silène, nous avions dans ce message que tu as dédaigné d’écouter, donné cette image : « Amie Silène, regarde cet immeuble aux multiples étages… au trente-deuxième étage de l’immeuble, une silhouette que tes yeux ne peuvent détailler car tu es encore trop loin de ce Plan ; car pour détailler, il faut être très près… Imagine, amie Silène, un enfant qui aurait dans les mains un morceau de chocolat, un bonbon… imagine que cet enfant laisse tomber à terre, sur le trottoir de cet immeuble, ce bonbon qu’il tenait… qui va pouvoir le ramasser, amie ? Est-ce celle qui se penche au trente-deuxième étage de cet immeuble pour contempler et jeter un regard d’amour sur la Terre ? Non, amie, car pour ramasser le bonbon, il fallait être très près de l’enfant pour pouvoir tendre la main… »
As-tu compris le symbole de nos mots, amie ? Car tu ne pourras prendre et avoir que ce qui est près de toi mais jamais, enfant, jamais ne crains que l’être qui est monté à de si hauts sommets, vienne faire ternir ta gloire…
Est-ce assez clair, enfant ?…
Marie-Madeleine est la Lumière envoyée par Dieu pour éclairer ces malheureux qui se traînent sur la Terre ; ton rôle est d’être près d’elle, sincère… sans restriction, humble dans l’ombre lumineuse de celle qui exécute nos volontés et à qui nous avons donné ces pouvoirs immenses.
Pourquoi, amie Silène, n’es-tu pas plus fière du rôle que nous t’avons assigné ?
Pourquoi toujours vouloir plus et mieux, et penser te grandir à nos yeux en te précipitant à sa place quand elle avance vers les masses ?… Ce moment n’est pas venu pour toi, enfant, comprends-le et respecte ce que je souhaite te voir accomplir, car tu es sa voix, amie, sa voix mais non sa pensée ; tu es sa traduction mais non sa volonté…
[N.d.l.r. - Raphaël fait allusion à une attitude difficile de Silène qui faisait barrage à tout appel téléphonique de gens qui appelaient le standard de son hôtel -sachant que Marie-Madeleine y était hébergée- pour la contacter pour un entretien car sa présence au Brésil s'est répandue comme une traînée de poudre… et beaucoup la sollicitait pour un ultime contact. Silène privilégiait ses propres rendez-vous et disait régulièrement que le carnet de « Marcelle » était déjà trop chargé -sans s'inquiéter de savoir ce qu'en pensait l'intéressée- alors qu'elle organisait des rencontres que l'on qualifierait de… "mondaines". Ou pour ne pas donner suite à des demandes de rendez-vous, -des appels au secours- elle prétextait que Marcelle était très fatiguée ; beaucoup de ces appels ont même été occultés : ordre en avait été donné au personnel…]
Pourquoi en traduisant changes-tu des mots… pourquoi… délaisses-tu des mots, consciente pourtant de l’importance de leur poids ? Non, tout ceci ne doit pas être et ne devra plus être, car enfant, lorsqu’un attelage doit s’en aller bien loin pour apporter le message des pages des volontés divines, si le conducteur de ces montures ne sait tenir les rênes pour conduire cet attelage en sécurité sur les chemins, Dieu l’écarte de sa main pour donner les rênes à un autre…

Nous te parlons, enfant, et tu réponds à l’enveloppe humaine de Marie-Madeleine… Non, enfant, car Marcelle n’existe point dans ces instants où tu t’adresses à la Lumière de Dieu… et comme tu sais employer le mot de « Père ! » pour ces Entités qui se présentent dans cette maison d'Abadiânia qui t’est si chère, nous souhaitons que tu retrouves, dans ces instants, le respect de nos Plans : pas de Marcelle, amie, car Marcelle n’est que l’étincelle d’une vie qui, venue de plus loin, a bien souvent tendu la main pour adoucir les pierres de ton chemin…

Nous souhaitons que tu fasses un nettoyage profond de tes fonds, que tu chasses de ta vie, l’orgueil, et quelquefois… l’intérêt, l’intérêt n’étant pas toujours, amie, celui de l’argent escompté ;
[N.d.l.r. - Au fur et à mesure des entretiens, Silène, qui avait "invité" Marcelle, a commencé à faire savoir, par personnel interposé, que la chambre lui serait facturée car elle aurait pu être occupée ; l'inflation aidant, la chambre, et le petit-déjeuner, augmentaient chaque semaine. Un détail : même pendant le déroulement du Congrès à Brasilia et donc l'absence de Marcelle à Alexania, Silène a facturé la chambre… « parce que les valises y étaient restées. » Silène avait un appartement et elles pouvaient y être entreposées dans le cas où la chambre aurait été louée. Tout ceci pour dire que lorsqu'on est la proie des Ombres, on peut être capables de gestes bien difficiles si on n'analyse pas chaque faits et gestes afin de remédier très vite à toute manipulation de celles-ci pour influencer notre comportement… C'est le but de cet « examen de conscience » auquel on nous invitait, chaque jour, à avoir recours, dans notre petite enfance]
il y a un intérêt plus grave à nos yeux, enfant, l'intérêt outrecuidant et présomptueux qui est le tien, car tu devrais savoir t’effacer devant cette enfant -notre messagère- qui a souvent pris ta main pour t’éviter des faux pas en chemin ;
mais, enfant, tu réagis violemment car tu ne veux point entendre…

Temps il est temps en vérité, de changer les éléments de ta vie.

Que souhaites-tu au fond de toi, amie Silène ?
Souhaites-tu que ton chemin de vie soit un chemin traversant des jardins remplis de fleurs, ou souhaites-tu que ton chemin soit celui de l’horreur qui, sur la terre rouge, craquelée, desséchée, te conduira vers la lointaine montagne des illusions qui se dresse comme une griffe sanglante pour balafrer le ciel pur à l’horizon ?…
Veux-tu que ton chemin soit celui de tous les défis ou veux-tu que ton chemin, amie, soit le chemin béni des élus de Dieu ?
Le choix est entre tes mains… Car, enfant, regarde… regarde le paysage lointain, la terre rouge… sèche… craquelée… le désert qui s’étend à l’infini… et l’être qui s’avance n’en a pas fini d’espérer mais aussi de souffrir et d’attendre… Sur la terre rouge et craquelée, les ossements blanchis de bêtes qui ont cru pouvoir trouver leur liberté en s’en allant vers ces plans lointains et qui, hélas, n’ont pu faire cette traversée…
Souviens-toi, enfant, de ce symbole des ossements blanchis sur cette terre rouge et craquelée, symbole de la mort qui peut être la tienne, non la mort du corps, amie, mais la mort de ton âme qui, desséchée par une flamme qui pourtant aurait pu brûler en transcendant ta vie, sera brûlée par une autre flamme que tu auras allumée avec les éléments négatifs de tes pensées…
Fuis !… fuis le désert rouge, sec et craquelé ; fuis la montagne qui se dresse et griffe sans cesse le bleu d’un ciel où le regard de Dieu contemple une Terre que même les larmes qui coulent de ses yeux ne pourront suffisamment irriguer pour faire pousser la moindre herbe, le moindre brin de verdure…

Fuis, enfant, fuis !

Retourne très vite vers les jardins sécurisants que nous avions offerts à ta vie ; fuis vers les cascades d’eau fraîche que nous avions projetée sur toi pour t’aider à te nettoyer de la crasse du chemin accompli, mais, enfant, attention ! car si tu tardes encore trop longtemps à retourner vers ces lieux, les fontaines seront taries, taries, desséchées : plus une goutte de cette ondée ne pourra être versée dans la coupe de tes mains et tu ne pourras étancher ta soif, et le front brûlant de fièvre, tu ne pourras avoir l’espoir de trouver ces quelques gouttes bienfaisantes pour apaiser la brûlure de ton âme… Trop tard, il sera trop tard… car sache, enfant, que tant que Dieu pose sa main sur toi tu continueras ton chemin, mais s’il détourne ses yeux car tu n’auras répondu à ses vœux, tu resteras seule dans le noir…
Ton Guide près de toi est triste et pleure…

Une Entité clame et crie son malheur devant les gestes que tu fais car elle espérait tant de toi cette mère que tu as aimée ! et elle est triste… triste… triste pour l’enfant qui se perd, triste pour la fille pour laquelle elle espère un autre chemin de vie et de spiritualité…
Garde nos paroles en toi amie Silène !

Marie-Madeleine a souvent bloqué ces moments d’intimité que je devais avoir avec toi car, dans cet amour immense qu’elle porte aux êtres qu’elle chérit, elle voulait t’éviter, amie, cette confrontation à des vérités que nous devions te délivrer car elle savait tes réactions, enfant, elle savait tes positions et dans le silence de ta vie, c’est elle qui, sans cesse, a prié pour que les Guides près de toi t’amènent à transformer ces fonds que nous voulons voir se nettoyer très vite…
Attention, amie Silène, nous avons pris aujourd’hui la peine de venir de nos Plans lointains pour, encore une fois, prendre ta main, pour te montrer un autre chemin. Puisses-tu avoir compris, enfant, car sans rémission cette fois, si tu outrepasses encore une fois les volontés de Dieu dont je suis l’interprète, nous te laisserons en chemin et nous ne tendrons plus la main pour t’emmener, amie, vers une autre vie, vers ces lendemains que nous voulions pour toi pleins de lumière et de joie, vers ces lendemains chantants que tu auras, enfant, écartés de ta vie.
Ai-je été assez clair, amie ?

Nous t’avons fait encore une fois la grâce d’une présence cœur à cœur, et nous espérons qu’il n’y aura plus jamais de place dans ton cœur, pour ces sentiments que nous blâmons.
Regarde notre messagère, amie, humble, toujours humble, pleine de tendresse, de délicatesse, d’attention, de charité, de tolérance, d’abnégation… cœur rempli d’amour, elle est là… toujours, près de ceux qu’elle accompagne ; elle est là tout le temps cette enfant que Dieu bénit et elle vous donne sans compter ; mais elle donne, et vous prenez en espérant encore et toujours un peu plus, davantage d’attention et d’amour car vous pensez être les seuls à pouvoir et devoir recevoir…
Quelle leçon pour toi, amie Silène !… Et même si tu as de la peine, car il est toujours difficile de recevoir ces vérités venues de nos Plans, calque ta vie sur la sienne, deviens l’ombre de son ombre, l’ombre de sa vie, et tu pourras peut-être un jour, amie, devenir l’ombre de son destin !…
Mais tu n’as pas compris la place qui était la tienne !…
Ne regarde pas, amie Silène, le sommet de ce podium, de cette estrade où nous mettons, pour que le monde entier la contemple, la Lumière de Dieu.

Les vies successives, enfants, sont des paliers que Dieu offre à ceux qu’il veut voir évoluer et monter dans un bond, vers des paliers nouveaux…
Quel est ton chemin, ami Silène ?
Nous entendons souvent tes questions sur ta vie passée : ne cherche pas, enfant… princesse que tu es persuadée avoir été ou fille de joie, être de valeur ou être de destruction, quel a été ton chemin d’évolution, amie ?
Aujourd’hui ils sont accomplis ces éléments passés et nous avons largement ouvert pour toi des portes sur un autre devenir. Parce que la main de Marie-Madeleine s’est tendue vers toi, parce que son regard s’est posé sur toi, parce que son cœur a projeté vers toi, tu es devenue, amie Silène, l’enfant chérie de nos cœurs, alors fais vite car c’est maintenant l’heure de nous apporter, sans attendre, la preuve que tu as compris…

Reviendrons-nous vers toi ?…
Si nous le faisons un jour, ce sera avec l'espoir que tu nous donneras la joie d’un possible retour, et nous pensons, amie, que tu auras compris afin de ne pas de nouveau écarter tes pas au premier détour du chemin de ta vie ; car alors, tout sera accompli et tu verras, enfant, avec beaucoup de tourments, que l’eau qui cascadait sur les galets d’un fleuve, aura tout à coup tari, et il ne restera simplement sur ces fonds de vase que la trace d’un passage accompli car Dieu aura détourné le cours de ce fleuve bienfaisant et tu sais, pourtant, enfant, la valeur de cette eau, l’eau salvatrice, l’eau purificatrice, l’eau vive des vies, cadeau éternel de Dieu qui, bien malheureux, pleure sur le destin des êtres…
Nous gardons l’espoir que tu auras peut-être compris, enfant, et nous tendons la main, encore et toujours, pour te donner, avec amour, une bénédiction ; et si nous traçons, enfant, sur ton front que nous voulons définitivement incliné dans un geste d’humilité, le signe de la croix, c’est pour essayer de brûler en toi ces éléments que nous souhaitons voir disparaître. Deviens une autre personne, deviens un nouvel être, amie, et si tu le veux, incline-toi devant Marie-Madeleine comme des êtres l’ont fait autrefois, car tu devrais embrasser ses doigts, baiser la trace de ses pas et l’ourlet de sa robe…

Regarde vers le lointain des temps, amie Silène !
Regarde-Le s’avancer sur ce chemin dont la terre rouge rappelle celle de ce Brésil aimé ; regarde-Le s’avancer… acclamé, ovationné par les masses ! Il savait pourtant qu’Il n’était plus à sa place dans ce monde d’horreur et de haine, et Il a été au bout de son destin pour apporter aux masses le don de son amour à travers sa vie offerte et donnée… Messagère de ce Jésus dont tu parles tant, amie, elle n’avance plus sur les chemins cahoteux d’un pays lointain mais au milieu de la jungle de vos pays : France, Brésil, Italie… peu importe le lieu car elle suit la trace, le chemin de ce Dieu dans une voie parallèle, et comme Lui, celle que tu nommes Marcelle -et qui est Marie-Madeleine à nos yeux- suit ce chemin douloureux d’une montée au calvaire…

Laisse les bourreaux extérieurs, amie Silène, prendre les fouets en mains et enfoncer les clous dans ses mains, mais n’assène pas à ton tour, amie, ces coups, car si les fouets étaient tenus par la main des bourreaux, aujourd’hui, amie, c’est trop souvent ta main qui décide de ce destin…
Tu comprendras ce que j’ai dit, car Marie-Madeleine est en train de vivre ce chemin d’un Dieu qui a, malheureux, été détruit par les Etres, et comme les apôtres ont renié Jésus, souvent, amie, c’est toi qui ne sais plus qui est Marie-Madeleine car tes pensées s’envolent vers d’autres espérances…

Vous devriez, enfants qui l’entourez, mettre vos poitrines en barrage aux coups qui sont assénés, mais, mais… par vos attitudes, vous ouvrez souvent les portes à ces êtres abjects qui viennent essayer de détruire cette messagère aimée de nos cœurs…
Soyez les êtres qui l’entourent et alors, sans détour, vous pourrez accomplir votre destin en retrouvant, purifiés, nettoyés… et peut être honteux des gestes passés, ce chemin que nous avons montré, que nous avons tracé pour aller, heureux, vers Dieu qui, cette fois, vous regardera avec des yeux attendris car vous aurez enfin compris quel était le chemin de vos vies…
car souviens-toi, amie Silène, que lorsque le soir tombe sur la plaine, lorsque les yeux ne voient plus le chemin, il ne peut plus y avoir de demain pour l’Etre qui pourra se perdre dans les gouffres de la désespérance…

Cesse de brandir ces lances, ou si tu les brandis, enfant, que ce soit face à ceux qui veulent détruire cette enfant chérie et alors, parce que tu auras compris, tu pourras t’en aller un jour -lointain encore car nous savons qu’il y aura encore beaucoup de détours sur cette route que nous aurions voulue si droite pour toi- tu pourras t’en aller enfin vers un autre chemin qui te conduira, cette fois dans la joie, vers Dieu qui regarde et espère une réponse à cette prière que nous venons de formuler, pour pouvoir t’amener à être digne, un jour, ayant retrouvé propreté, valeur, et espoir… de chanter enfin quelques mesures d’un chant glorieux qui sera entonné à sa Gloire…

Le temps presse, amie Silène, et sache qu’il faut très vite te donner la peine d’accomplir ce que nous demandons, car même si nous accordons toujours le pardon, nous ne pourrons jamais, enfant, accepter de voir souiller les dons que nous avons offerts !…


Archange Raphaël
médium : marcelle olivério
message reçu à Alexania, au Brésil

 

Mission brésilienne pour marie-madeleine…
       - mission… impossible :
ce dossier contient le message censuré de Raphaël à l'intention des spirites brésiliens et français.